JOURNAL DES VERSIONS
Ce qui a changé,
et ce que ça change.
PitStop OS évolue en continu. Voici les principales livraisons, décrites par ce qu’elles apportent au garage. Les mises à jour de sécurité restent volontairement générales : décrire une faille publiquement, c’est la rendre exploitable.
(01) · JOURNAL
Des livraisons datées.
Pas une feuille de route.
Chaque entrée correspond à une fonction réellement en ligne. Ce qui est prévu mais pas livré n’a pas sa place ici — vous le trouverez, avec son statut, sur la page Sécurité.
PitStop OS se compose par modules : selon votre forfait, certaines des fonctions décrites ici ne sont pas ouvertes dans votre garage. Chaque entrée décrit ce qui existe dans le produit, pas ce qui est inclus dans votre abonnement.
Protection des données : des phrases retirées
Nous avons retiré de nos pages et de nos e-mails les phrases qui affirmaient une conformité nLPD que rien ne permettait d’affirmer sans réserve. Notre dossier de protection des données n’a pas encore été validé par un juriste. Vos données restent stockées en Suisse (région de Zurich) ; le calcul des pages est assuré depuis Francfort (Allemagne).
Restituer un véhicule : une seule fois, avec sa trace
Sur la fiche d’un ordre de réparation, la restitution du véhicule ne se rejoue plus par erreur. Le formulaire n’est proposé qu’aux rôles autorisés, tant que la restitution n’est pas faite ; une fois la restitution faite, la fiche affiche en lecture le mode, la date et la personne qui l’a enregistrée, et une seconde saisie ne peut plus écraser la date ni l’auteur de la première. Si un détail était faux (code Digibox, papiers, carte carburant, accessoires), il se corrige sans toucher à l’horodatage ; le code Digibox n’est demandé et transmis que pour une restitution en mode Digibox, et n’apparaît pas dans la fiche en lecture ; il n’est visible que dans le formulaire de correction, pour les rôles autorisés. Pour corriger le mode ou la date, on rouvre l’ordre, et la restitution levée reste dans l’historique. Si votre garage exige le contrôle qualité avant la restitution, l’enregistrement est refusé tant que l’ordre ne l’a pas passé, avec une phrase qui dit pourquoi. Une limite, dite tout de suite : les restitutions enregistrées avant ce changement n’ont pas toutes gardé leur auteur, et leur date n’est pas sûre non plus, car elle a pu être réécrite avant — la fiche indique « auteur non enregistré » plutôt que de le deviner.
Réglages : tarifs, forfaits et interventions modifiables, et lisibles sur mobile
Dans Administration, le bouton « Modifier » d’un tarif horaire, d’un forfait ou d’une intervention ouvrait la ligne puis l’enregistrait aussitôt avec les mêmes valeurs : impossible de changer un taux. C’est corrigé — « Modifier » ouvre la ligne, et seul « Enregistrer » enregistre. Ces trois listes s’affichent aussi proprement sur un téléphone : chaque ligne s’empile avec ses libellés au lieu d’être écrasée dans un tableau. Enfin, pour importer un agenda Google, l’écran dit maintenant le geste exact : Google remet une archive .zip qu’il faut décompresser avant de déposer le fichier .ics ; PitStop ne sait pas lire le .zip lui-même.
Fidélité, registre et aide : des textes qui disent ce que le logiciel fait vraiment
Nous avons relu les écrans contre ce que le logiciel fait réellement, et corrigé ce qui promettait trop. Fidélité : les avantages d’un palier sont un engagement de votre garage envers ses clients, visibles dès que la carte est activée — PitStop ne les déduit pas automatiquement de vos devis et factures, c’est la réception qui les accorde. La carte vue par le client le dit aussi (« proposés par » le garage), et un compte partenaire n’y promet plus de « tarifs négociés ». Quand un garage active la fidélité sans avoir encore de palier, l’échelle proposée au départ est plus prudente (plus de « rappels de service » ni de « garanti » promis d’avance) ; les paliers que vous avez déjà réglés ne sont pas touchés. Conformité : l’écran du registre des traitements ne propose plus d’« exporter » un registre que PitStop ne produit pas. Aide : sur la page d’aide, les renvois vers les menus (« allez dans… ») sont lus dans la navigation telle que la voit l’administrateur, et non plus recopiés à la main, car certains l’envoyaient vers un menu qu’il n’a pas ; le texte des guides, lui, reste écrit à la main.
Paie : retenues d’absence, IJM et LAAC sur la fiche, certificat suivant la numérotation du formulaire 11
Fiche de paie : l’écran et le PDF remis à l’employé montrent maintenant les retenues d’absence (non payée, ou indemnisée pour la part non couverte), l’IJM et la LAAC, et se referment au centime entre le brut, les retenues et le net. Les allocations familiales versées avec le salaire apparaissent après le net, suivies du montant réellement versé ; elles sont indiquées comme non soumises aux cotisations AVS/AI/APG/AC. Certificat de salaire : les rubriques suivent la numérotation du formulaire 11 de l’administration fiscale, avec une seule source pour l’écran, la liste, le CSV et le PDF. Le chiffre 1 est le brut effectivement dû (une absence non payée en est déduite) plus les allocations familiales versées par l’employeur, rappelées au chiffre 15 ; le net réellement versé est affiché à part pour que les deux montants se comparent. Comptabilité : l’écriture de paie inscrit ces allocations dans un compte de créance envers la caisse d’allocations (1180), et la dette envers l’employé vaut le net plus ces allocations. Trois limites : le certificat ne remplit pas les chiffres 2 à 7 (prestations accessoires, actions, frais de représentation…) ni les chiffres 13 et 14, que PitStop ne connaît pas ; les fiches établies avant ce changement n’ont pas toutes enregistré ces retenues et peuvent ne pas se refermer au centime ; et ces documents sont des aides au calcul, à faire contrôler par votre fiduciaire.
Document indicatif — fonctionnalité en cours de déploiement. Non certifié Swissdec. Validez les déclarations officielles (AVS, LAA, LPP, impôt source) avec votre fiduciaire.
Devis, essais routiers et dates : une seule règle, partout
Devis : le PDF imprimait « valable 30 jours » en bas alors que la date de validité saisie figure en tête — deux durées qui pouvaient se contredire. Il n’en reste qu’une, « Valable jusqu’au… » ; sans date saisie, aucune durée n’est inventée. Essais routiers : un essai prévu aujourd’hui n’est « à régulariser » que le lendemain, et non plus dès 2 h du matin ; et un essai planifié sans heure n’affiche plus une heure que personne n’a choisie dans « Ma semaine ». Offres du moment : l’écran dit clairement qu’elles s’impriment sur les factures, pas sur les devis. Dates : l’année s’écrit sur quatre chiffres dans l’affichage commun de la date et de l’heure (« 16.08.2026 18:45 », et non « 16.08.26 18:45 »).
Annuaire, connexion et immatriculation : trois accrocs de parcours levés
Annuaire des garages : la recherche ne tient plus compte des accents ni de la casse — « geneve » trouve « Genève », « neuchatel » trouve « Neuchâtel », que la saisie soit sur le nom, la ville ou le NPA. Connexion : si l’on arrive sur la page de connexion alors qu’une session est déjà ouverte, on est renvoyé vers la page demandée (lorsqu’elle fait partie de PitStop) plutôt que systématiquement vers le tableau de bord. Vente : quand ni le dossier ni la fiche du garage n’indiquent de canton, celui proposé pour l’immatriculation se déduit d’abord du NPA du client, puis seulement de celui du garage. Le vendeur peut toujours choisir un autre canton.
Location : les montants disent HT et TVA, et les km inclus sont comptés sur toute la durée
Le tarif d’une location est saisi hors taxes, et la facture y ajoute la TVA — mais le portail client affichait « CHF 80 » ou « ≈ CHF 240 » sans le dire. L’estimation du formulaire de réservation détaille HT, TVA et TTC ; la vitrine, la fiche du véhicule et le suivi affichent le montant « HT » avec son équivalent TTC entre parenthèses. Dans les deux cas le calcul est celui de la facture ; un garage non assujetti à la TVA affiche son montant net avec la mention « TVA non applicable ». Côté garage, les tarifs et montants du contrat portent la mention « HT ». Autre correction : lorsqu’une réservation en ligne était convertie en contrat, le forfait de km inclus « par jour » était recopié tel quel comme total — trois jours à 200 km par jour donnaient 200 km pour tout le contrat. La conversion multiplie désormais par le nombre de jours, comptés comme sur la facture, et le formulaire de contrat précise « Km inclus — tout le contrat ».
Rendez-vous : qui peut modifier quoi, une règle commune
Jusqu’ici, la fiche d’un rendez-vous réservait l’écriture à certains rôles, mais l’Accueil et plusieurs actions laissaient un vendeur, un magasinier ou un apprenti confirmer une demande (ce qui envoie un courriel au client et crée l’ordre de réparation). Désormais, les modifications d’un rendez-vous faites côté garage — confirmer, déplacer, modifier, annuler, rétablir, marquer « non présenté », créer, réaffecter, transformer une demande reçue par le site — obéissent à la même règle : la réception, le chef d’atelier, l’administrateur et la direction peuvent écrire ; les autres rôles voient le rendez-vous, mais les boutons d’écriture ne leur sont plus proposés et un refus clair remplace tout faux message de réussite. La direction garde bien l’écriture sur les rendez-vous : c’est un rôle de gestion, pas de simple consultation. Une exception, dite tout de suite : ignorer ou rouvrir une demande de rendez-vous reçue par le site n’est pas encore soumis à cette règle. Dans Collaborateurs, un membre dont le rôle ne peut pas être attribué depuis cet écran s’affiche en lecture seule, et un « Sauver » ne le rétrograde plus par inadvertance.
L’heure d’un rendez-vous est la même partout
Un rendez-vous pris depuis l’espace client pouvait s’afficher à une heure différente selon l’écran : juste sur le planning du garage, deux heures plus tôt sur la fiche du rendez-vous et dans le formulaire « Déplacer » — et un garagiste qui « corrigeait » cette heure décalait le rendez-vous pour de bon. La cause était dans la façon dont l’heure était enregistrée, pas dans l’affichage : selon que le client ou le garage avait créé le rendez-vous, la base ne rangeait pas la même chose. C’est corrigé à la racine : toutes les heures de rendez-vous sont désormais enregistrées de la même manière, les rendez-vous existants ont été convertis (avec une trace de la valeur d’avant, pour pouvoir revenir en arrière), et chaque écran — planning, accueil, fiche, espace client, export, agenda — lit la même heure suisse. Le contrôle qui empêche deux rendez-vous sur le même créneau et l’avertissement de congé du mécanicien comptent eux aussi dans l’heure suisse, y compris aux changements d’heure de mars et d’octobre.
Document indicatif — fonctionnalité en cours de déploiement. Non certifié Swissdec. Validez les déclarations officielles (AVS, LAA, LPP, impôt source) avec votre fiduciaire.
Ce que le garage dépense, et non plus seulement ce qu'il encaisse
Deux ajouts pour la comptabilité, demandés par la comptable d'un garage. D'abord un carnet de créanciers et de fournisseurs : on y saisit un partenaire, on le retrouve par une recherche qui tolère les accents et les fautes de frappe, et on lui rattache ses factures. Surtout, on y joint le PDF, la photo ou le scan de la facture d'origine — celle qui arrive par la poste ou par courriel — en la déposant sur la fiche. C'est ce qui permettra, plus tard, de rapporter ce qui sort à ce qui rentre : jusqu'ici le produit ne connaissait que vos recettes. Ensuite un menu « Écritures » dans Finances, à côté de Factures et Comptabilité, pour créer une écriture, la retrouver et les lister — la fonction existait, elle n'avait pas de porte d'entrée. Deux limites dites tout de suite : le total en tête de la liste des dépenses s'affiche PAR DEVISE, « 500.00 CHF + 1200.00 EUR » plutôt qu'un seul nombre, parce que les additionner exigerait un taux de change que nous n'inventerons pas à votre place ; et une pièce jointe reste supprimable par un administrateur, donc la conservation de dix ans repose sur votre organisation, pas sur un verrou du logiciel. En parallèle, la fiche d'un client range enfin ses factures par véhicule et dans un ordre stable — sur un historique repris d'un ancien logiciel, des milliers de factures portaient la même date et changeaient de place à chaque affichage.
Document indicatif — fonctionnalité en cours de déploiement. Non certifié Swissdec. Validez les déclarations officielles (AVS, LAA, LPP, impôt source) avec votre fiduciaire.
Emporter ses données, et dire nos limites
Un administrateur télécharge à tout moment, sans frais et sans nous le demander, une archive de son garage — clients, véhicules, rendez-vous, ordres de réparation, devis, factures, encaissements, stock, gardiennage, avis, équipe — un tableau par sujet, qui s’ouvre dans Excel, LibreOffice ou Numbers. Plusieurs domaines n’y sont pas encore, dont la comptabilité, les tarifs, les salaires et les messages : l’écran en liste les dix, et vous les lisez avant de cliquer. Elles sont à vous, et elles ne sont jamais revendues. En parallèle, notre site public a été refait, avec un explorateur des menus du produit et de vrais exemples de documents ; nous y avons surtout corrigé ce que nous disions de nous-mêmes. Un comparatif affirmait une certification de paie que le produit n’a pas. Et « conçu et hébergé en Suisse » est devenu « conçu en Suisse, données hébergées en Suisse » : vos données sont bien à Zurich, mais le calcul, lui, tourne à Francfort. Mieux vaut le lire ici que le découvrir.
Document indicatif — fonctionnalité en cours de déploiement. Non certifié Swissdec. Validez les déclarations officielles (AVS, LAA, LPP, impôt source) avec votre fiduciaire.
Renforcements de sécurité et de confidentialité
Plusieurs contrôles d’accès ont été resserrés, notamment sur les documents de paie et sur les liens de confirmation partagés avec un client, qui peuvent désormais être fermés par le garage. Depuis la mise à jour, le cache d’images ne conserve plus de photos de clients sur une tablette partagée, et les anciennes copies sont effacées au premier lancement. Un compte ne peut plus entrer sans avoir posé son mot de passe. Ces entrées restent volontairement générales : décrire une faille publiquement, c’est la rendre exploitable.
Un mois surtout consacré aux corrections — et beaucoup portaient sur l’argent
Autant l’écrire tel quel : une grande partie d’août a servi à corriger, pas à ajouter. Le décompte de TVA ignorait les factures sans détail de lignes. Une facture remboursée redevenait réclamable. Le rabais accordé à l’encaissement était introuvable, parce qu’il s’appelait encore « avoir partiel ». La numérotation ne repartait pas toujours du dernier numéro émis. Un IBAN invalide faisait disparaître le bulletin QR sans rien dire. Un contrat de location pouvait être facturé avant le retour du véhicule. Une réception de commande faisait entrer en stock des pièces jamais livrées. Tout ce qui précède est corrigé sur les écrans où nous l’avons rejoué. Un point au moins reste ouvert, et nous l’écrivons ici plutôt que de vous le laisser trouver : sur un avoir partiel portant sur une facture à plusieurs taux de TVA, le taux imprimé sur la pièce et le montant calculé ne s’accordent pas. Nous ne trancherons pas ce point seuls — se tromper vite sur un point fiscal coûte plus cher qu’attendre la bonne réponse. Le cas courant, une facture à taux unique, n’est pas concerné.
L’aide ouvre l’écran, et la connexion dit ce qui ne va pas
On tape sa question dans l’aide, et on obtient l’écran qui la traite plutôt qu’un article. Au moment de choisir un mot de passe, l’application dit pendant la frappe s’il passe et pourquoi, au lieu de refuser après coup. La réinitialisation par e-mail, qui échouait par intermittence, a été corrigée — et un lien périmé explique enfin pourquoi il renvoie au formulaire.
Quand le réseau tombe, l’atelier travaille sur papier
Le kit du jour s’imprime en un PDF : les ordres de réparation de la journée, le travail à faire, et aucun prix. La feuille d’atelier porte les motifs du rendez-vous et tient en recto-verso dans le cas courant ; un ordre très chargé passe sur une troisième page plutôt que de tronquer une ligne. Un logo mal formé ne peut plus empêcher un document de sortir, et les logos ne sont plus déformés sur les documents.
Aucun envoi automatique tant que vous n’avez rien décidé
Rappels, relances et messages automatiques sont coupés par défaut : rien ne part vers vos clients tant que le garage n’a pas choisi ce qu’il accepte. Vous suspendez les relances client par client et facture par facture. Et nous gardons de notre côté un coupe-circuit global, que nous actionnons si un envoi automatique dérape — pour tous les garages à la fois, sans toucher à vos réglages.
L’agenda du garage sort vers Google, Apple et Outlook
Les rendez-vous s’exportent en un fichier que Google Agenda, Apple Calendrier et Outlook savent ouvrir. Dans l’autre sens, les fermetures du garage s’importent en déposant le fichier d’export de ces mêmes agendas — les vacances ne se ressaisissent plus à la main.
Prise de rendez-vous refaite, et possible sans créer de compte
Côté garage, la prise de rendez-vous se fait en quatre écrans successifs — client, véhicule, motifs, créneau — avec une grille de motifs et un clic directement sur le créneau ; le prochain créneau libre est proposé au lieu d’être cherché. Côté client, la demande reste sur un seul écran, avec un repère qui montre ce qu’il reste à remplir. Un visiteur qui n’a pas de compte peut envoyer sa demande depuis la page publique du garage : elle arrive dans une file dédiée, côté garage. Le rendez-vous a désormais sa propre fiche, d’où l’ordre de réparation, le devis puis la facture s’enchaînent sans jamais se dupliquer.
Un tableau de bord par métier, et des notes rapides
Le tableau de bord n’est plus le même pour tout le monde : réception, chef d’atelier, magasinier, préparateur, vente et administration ouvrent chacun sur ce qui les concerne ; le mécanicien et l’apprenti, eux, gardent leur file de travail comme écran d’accueil. Un bloc de notes rapides, que l’on peut étiqueter, remplace le post-it collé sur l’écran. Les menus réservés à la direction sont regroupés, et l’aide est accessible depuis chaque module.
La revue de terrain du 13 août, écran par écran
Une revue menée sur l’application réelle, et non sur des maquettes, a produit une vague de refontes visibles : le tableau de bord raconte la journée, le devis se saisit par le détail avec des lignes que l’on réordonne, les rendez-vous se lisent en liste ou en planning, le planning se lit par mécanicien, la facture reprend ce qui lui manquait, la main-d’œuvre se compte en unités, la liste de courses du magasin existe, et l’ordre de réparation redevient lisible. Des formulaires qui plantaient ne plantent plus.
L’accès du support encadré, et des contrôles resserrés
Le support PitStop OS ne consulte plus l’espace d’un garage sans que celui-ci le voie : l’accès se demande, s’accorde et se révoque, et il laisse une trace. Il existe un seul cas où nous n’attendons pas votre accord : une urgence, bornée à une heure, qui vous est notifiée sur-le-champ, tracée, et que vous pouvez révoquer. Le garage décide aussi lui-même s’il accepte de recevoir nos communications. Sur le reste de la période, plusieurs contrôles d’accès ont été renforcés.
Lecture du garage : indicateurs et conseils d’usage
Deux pages de pilotage existent : un tableau « Insights » qui agrège ce que le garage a déjà saisi, sans ressaisie ni nouveau formulaire, et une page « Conseils » qui signale ce qui n’est pas activé ou mal réglé et qui vous coûte du temps — elle recommande ce qui sert, pas ce qui se vend. À ce jour elles ne s’ouvrent qu’au rôle Direction — un rôle qu’aucun écran de l’application ne permet encore d’attribuer, ni à vous ni à nous. Elles ne sont donc accessibles à aucun compte de votre garage, et nous l’écrivons plutôt que de vous laisser les chercher.
Devis, factures et contrats au format suisse
La TVA est ventilée par taux sur les devis et les factures, et un garage non assujetti n’en facture aucune. Les devis reçoivent un numéro séquentiel dès leur création, les factures affichent leur date d’échéance et leur échéancier, la quittance porte l’émetteur, la facture acquittée, le payeur, le montant reçu, le mode et la date du paiement, et la mention « pour acquit » (art. 88 CO) — ainsi que l’identifiant fiscal de l’émetteur, lorsqu’il est renseigné. Les contrats de vente et de location sortent en PDF, conditions au verso. Et les montants suivent la même grammaire — CHF 1'234.50 — sur les devis, les factures et les quittances. La section de paiement QR fait exception : son format est fixé par la norme bancaire suisse.
Planning : plus de double réservation, capacité réelle, horaires par département
Un même mécanicien ne peut plus être réservé deux fois sur le même créneau. Le nombre de rendez-vous proposés peut se déduire de l’effectif réellement présent à l’atelier, et l’atelier et la vente peuvent tenir des horaires différents. Une réserve que nous préférons écrire plutôt que vous laisser la découvrir : d’un écran à l’autre, l’heure d’un rendez-vous peut encore s’afficher avec une à deux heures d’écart selon la saison — le planning et la fiche ne lisent pas la même convention. C’est établi, ce n’est pas corrigé, et la correction demande une reprise des données que nous ne bâclerons pas. Avant de modifier un rendez-vous, confirmez l’heure avec votre client.
Recherche intelligente et lanceur d’actions
Une seule recherche retrouve clients, véhicules, devis, factures et ordres de réparation, triés par pertinence — et propose l’action juste après : ouvrir un ordre de réparation ou un devis déjà pré-rempli avec le véhicule. Elle ne montre que ce que vos droits vous autorisent à ouvrir, et l’administrateur règle ce qui est cherchable par qui. Le scan du permis de circulation retrouve aussi le client.
Un seul compte pour plusieurs espaces, et les groupes de garages
Une personne qui est cliente d’un garage et employée d’un autre bascule d’un espace à l’autre sans se reconnecter. Un membre peut porter une adresse professionnelle distincte de son adresse privée. Et les garages d’un même groupe se consultent depuis une vue d’ensemble.
Garanties constructeur et expertises cantonales
Deux suivis qui vivaient sur des tableurs entrent dans l’application : les dossiers de garantie constructeur et les contrôles périodiques cantonaux — avec une alerte quand une échéance approche. Le suivi des dossiers d’assurance existe dans le code mais n’est ouvert à aucun garage : nous ne le jugeons pas prêt, et nous préférons ne pas le vendre tant qu’il ne l’est pas.
« Garanties » existe dans le code mais n’est ouvert à aucun garage : nous ne le jugeons pas prêt, et nous préférons ne pas le vendre tant qu’il ne l’est pas.
Location de véhicules et véhicules de prêt
Vos clients réservent un véhicule de location depuis leur espace, et la réservation se convertit en contrat. À la remise comme au retour, un état des lieux avec photos protège le garage autant que le client.
Contrôles qualité guidés, et une garde avant de rendre le véhicule
Les points de contrôle acceptent une mesure, une photo ou un choix, et se cochent instantanément. Un mode guidé plein écran les fait remplir pas à pas, sans rien oublier, et une prestation vendue peut exiger sa checklist. Si le garage l’active, un contrôle final est demandé avant la clôture ou la restitution. Une anomalie relevée devient automatiquement un point « à prévoir » pour la prochaine visite.
L’atelier prend la main : scanner, pointage en un geste, feuille sans prix
Le scan du véhicule devient l’entrée n°1 de l’atelier. Un mécanicien démarre et arrête son temps sur un ordre de réparation d’un seul geste, depuis sa file. La feuille d’atelier s’imprime sans aucun prix, aux couleurs du garage, avec de la place pour écrire. Sur mobile, une barre d’onglets adaptée au rôle et un bouton de création rapide.
Demandes d’offre & Leads
Vos clients peuvent désormais demander une offre en ligne (achat, reprise, renseignement). Les demandes arrivent dans une file dédiée côté Vente, où vous les attribuez, répondez et convertissez en dossier de vente en un clic.
Données techniques sur les devis et ordres de réparation
Un bouton « Suggérer le temps » ouvre votre fournisseur de barèmes (HaynesPro…) pré-rempli avec le véhicule, directement depuis le devis ou l’OR — pour des temps de main-d’œuvre plus justes, plus vite.
Scan gratuit du permis de circulation
La fiche véhicule se remplit en scannant le permis de circulation. C’est gratuit, illimité, et l’image ne quitte jamais votre appareil.
Cockpit Direction
La santé de votre garage en 10 secondes depuis votre téléphone : un verdict clair, les chiffres du mois et les points à traiter — pensé pour les responsables. À ce jour cet écran ne s’ouvre qu’au rôle Direction — un rôle qu’aucun écran de l’application ne permet encore d’attribuer, ni à vous ni à nous. Il n’est donc accessible à aucun compte de votre garage, et nous l’écrivons plutôt que de vous laisser le chercher.
Site web public, prise en main facilitée & application installable
Un vrai site vitrine trouvable sur Google et par les assistants IA, un guide d’accueil non-bloquant, une aide contextuelle par module, des devis échelonnés, la fidélité client et l’installation de l’app sur mobile et ordinateur.
Renforcements de sécurité et de conformité
Améliorations continues de la protection de vos données et de celles de vos clients. (Corrigé le 21.10.2026.)
Vente, RH & paie suisse, avis clients, contrôle qualité
Premiers suivis de vente VN/VO, fiche employé complète avec paie suisse (allocations, impôt à la source), avis clients sur l’annuaire et checklists qualité rattachées aux interventions.
Document indicatif — fonctionnalité en cours de déploiement. Non certifié Swissdec. Validez les déclarations officielles (AVS, LAA, LPP, impôt source) avec votre fiduciaire.
Données stockées en Suisse
Vos données sont stockées en Suisse (région de Zurich). Le calcul des pages reste assuré depuis Francfort (Allemagne). (Corrigé le 21.10.2026 : nous avons retiré « conformité nLPD/nFADP », que rien ne permettait d’affirmer sans réserve.)
Audit et corrections de sécurité
Renforcement continu de la sécurité de la plateforme et de l’isolation des données entre garages.
COMPRENDRE LE NUMÉRO DE VERSION
« V 1.40 » — ce que veut dire chaque nombre.
En bas de chaque écran de PitStop OS, un petit numéro indique la version que vous utilisez. Il se lit de gauche à droite, du plus stable au plus mouvant :
1 — l’âge de l’application. Il ne bouge presque jamais. 40 — le numéro de la dernière entrée de ce journal. Chacune décrit une livraison ; la plus récente porte le plus grand numéro et se trouve tout en haut.
Sur cette version, le numéro ne porte que deux nombres : le troisième n’a pas pu être mesuré au moment de sa construction. Nous préférons ne rien afficher plutôt qu’un chiffre que nous n’avons pas mesuré.
À côté du numéro figure aussi un code court, aujourd’hui 952b784 : il ne vous est pas destiné, il sert à notre équipe à retrouver le code exact si vous nous signalez un problème.